Stoplicht (feu rouge)

Stoplicht (feu rouge)

Stoplicht (feu rouge)

Cie wiersma & smeets

Les 2, 3, 4 et 5 avril à Cergy

Un petit bonhomme blanc-lumineux veut voir son copain, le petit homme du feu rouge. Mais ce n’est vraiment pas facile et avant de se rencontrer l’un et l’autre, ils ont un long voyage à faire à travers un pays étrange, plein de lumières. Une grande aventure !
Pourquoi le petit homme change sa couleur en rouge ? Pourquoi le petit bonhomme vert ne veut jamais rester à sa place?

Idée et réalisation: Bram Wiersma & Moniek Smeets
Musique: Bram Wiersma

Production : wiersma & smeets

http://www.youtube.com/watch?v=FG0GGxJUt48

La chronique

Les deux artistes néerlandais Bram Wiersma et Moniek Smeets nous invitent au cœur même de leur atelier, un bric à brac où sont réunis les outils les plus éclectiques : fils électriques, feuilles papiers, tissu, verre, ventilateur, petits mécanismes ingénieux et de multiples lampes disséminées dans tous les coins. C’est un atelier d’hier et d’aujourd’hui où l’artisanat le plus élémentaire fait bon ménage avec la technologie la plus sophistiquée. Et de tout ce fatras de choses naît sous nos yeux de multiples histoires cocasses et merveilleuses. Le fil conducteur, qui les tisse les unes aux autres, est un petit bonhomme qui court, personnage familier des enfants qui autorise la traversée de la route quand le feu est au rouge. « Stoplicht, c’est un spectacle de lumière » nous dit Bram Wiersman en mettant dans ses poches deux petites lampes, une rouge et une verte.  Mais bien plus qu’un spectacle de lumière, c’est un spectacle complet qui sensibilise les tout petits à la peinture abstraite, au cinéma d’animation, au théâtre d’ombres et à la musique. Les yeux et les oreilles sont en perpétuel éveil, sans cesse étonnés par tout ce qui peut surgir devant nous, au-dessus de nous et autour de nous. Sans se poser en démiurges, les artistes manipulent tous leurs outils,  systèmes de projection et lampes de tout acabit en laissant le pouvoir à la création des images. Ce sont elles les maîtresses du jeu, coquines, elles apparaissent, se transforment et se glissent sur le corps même des artistes. C’est avec un bonheur fou et dans les éclats de rire que la lumière, jamais totalement domestiquée, toujours libre et vive, nous emporte dans une diversité d’univers, du plus réaliste au plus onirique, dont le dernier semble sans limite…